RÉSIDENCES D'ÉCRITURE ET DE CRÉATION
du lundi 22 au dimanche 29 août 2022
 à huis clos 
 

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#1 POUR UN MONDE COMMUN

AVEC DOMINIQUE BOURG, PHILOSOPHE, PHILIPPE ZAOUATI, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE MIROVA ET ANNE-CÉCILE BRAS, JOURNALISTE RFI ​

Cette résidence d’écriture dans le prolongement de celle organisée en 2021 entre Rémy Rioux, directeur général de l’Agence Française de Développement et Achille MBembe, philosophe vise à faire émerger les nouveaux enjeux d’une finance au service du vivant par la rencontre entre un acteur de la finance et un penseur de notre temps.

#2 RÉSIDENCE D'ÉCRITURE D'UN CONTE FÉMINISTE

AVEC FABIENNE BRUGÈRE ET GUILLAUME LEBLANC

Une résidence d'écriture pendant une semaine qui sera composée d'un collectif de chercheur·se·s, artistes, écrivain·e·s pour rédiger un conte écoféministe à plusieurs voix. Pourquoi un conte ? Parce que l'écoféminisme passe par les émotions, la poésie, la chanson, la danse, etc.

 

Cette résidence s'inscrit dans le prolongement de la sortie du Peuple des femmes. Un tour du monde féministe (Flammarion) écrit à deux, Fabienne Brugère et Guillaume le Blanc.

#3 LE TERRITOIRE DES FEMMES, RÉCITS DE VIE EN LEUR MILIEU

AVEC BÉNÉDICTE GATTERE ET JUDITH BASTIÉ

Dans le cadre du festival Agir pour le Vivant, Bénédicte Gattere et Judith Bastie, deux jeunes chercheuses en sciences sociales, proposent un travail d’enquête dans la commune d’Arles sur le thème : « Le Territoire des Femmes ».

S’inspirant de l’ouvrage récemment paru de Fabienne Brugère et Guillaume le Blanc « Le Peuple des Femmes », elles aimeraient mettre en place une collecte des paroles de femmes, habitantes d’Arles et sa région. L’assemblage de ces entretiens, menés sur les lieux de vie de chacune, viendrait constituer un récit attentif à deux dimensions; celle du genre : femmes ou assignées femmes, ou devenues femmes ; et celle du milieu : territoire, habitat, vivants. Il s’agira de donner voix aux femmes d’Arles, de recueillir des paroles en leur milieu.

Ces paroles seront restituées à l’occasion de la soirée « Le peuple des Femmes » du mercredi 24 août. En alliant la narration de Bénédicte et Judith, ainsi que les voix des femmes rencontrées, enregistrées et montées. Il s’agit de proposer une expérience radiophonique immersive, restituant un travail sur la parole, et leurs milieux.

#4 ET SI GRIFFEFEUILLE DEVAIT ÉCRIRE

DE CLARA ARNAUD

« Parce que rien n’est plus urgent que de s’atteler à déchiffrer la société, pour la restaurer dans sa dignité et refonder en même temps la démocratie. Il s’agit de redonner consistance au mot “peuple” en l’appréhendant dans sa vitalité. » — Pierre Rosanvallon

La résidence d’écriture « Et si Griffeuille devait écrire » a pour objectif de dresser un portrait intime de ce quartier à travers les récits de vie de ses habitants. Clara Arnaud, auteure, prête son regard à ce lieu singulier et se propose de recueillir les paroles qui sont des traces des vies de chacun et chacune. Il s’agit de faire exister les identités singulières en partant du contenu produit directement par les habitants du quartier (sous formes de récits mais également de photos, d’enregistrements...).

Au terme de ce travail d’enquête, une restitution sera faite sous forme visuelle et sonore, un objet alliant performance vivante et enregistrements.

La fondation Hermès a souhaité soutenir cette résidence.

#5 RÉSIDENCE GRAPHIQUE 

D'HÉLÈNE FROMEN

Hélène Fromen est artiste et chercheuse dans le champ du dessin et de la performance après avoir travaillé plus de vingt ans dans les médias et le numérique. Longtemps elle a pratiqué le dessin d'après modèle sans questionner cette pratique. Aujourd'hui, elle anime des ateliers de dessin et ouvre cet espace à la représentation de toutes et tous. Elle multiplie les dessins sur le vif dans une écriture à la fois politique et poétique. www.helenefromen.com

À l’occasion de la troisième édition, l'artiste Hélène Fromen posera son regard et son trait sur les différents temps de la programmation en allant à la rencontre des différents intervenants, formats et publics. Elle proposera ainsi un journal dessiné de la manifestation, en restituant à sa façon des images, mots, impressions et atmosphères vécus chaque jour.

L’occasion de revivre ces temps par le prisme des liens spontanés que l’artiste aura tissé. Son travail sera projeté à la Chapelle du Méjan au fil des jours de la semaine.

#6 RÉSIDENCE DE CRÉATION POUR DE NOUVEAUX VOCABULAIRES DE L'ENGAGEMENT 

DU COLLECTIF LE BRUIT QUI COURT

Alors que les scientifiques du GIEC ne cessent de nous alerter sur les impacts de l’Humain sur son environnement, un engagement collectif peine à émerger. Si les chiffres et les rapport alarmants ne suffisent pas à insuffler un mouvement de bascule profond et collectif, c’est par l’art et la création que le collectif le Bruit qui court souhaite dessiner les contours d’une société écologique et solidaire. Si l’art permet de renouveler nos imaginaires collectifs, ils entendent réfléchir avec des jeunes artistes et activistes à des moyens concrets de bouleverser les récits du vieux monde. Cette idée part du constat que l’art peut constituer un formidable espace d’engagement et de changement profond.

#7 COGITATION SAUVAGE DANS LE MARAIS DU VIGUEIRAT

DE CÉLINE CURIOL

Dans le cadre d’Agir pour le vivant, Céline Curiol investit une cabane dans la Réserve Naturelle des Marais du Vigueirat pendant plusieurs semaines à chaque saison de l’année.
Elle s’inspire de ces temps et cet environnement unique, au cœur de la nature, pour son prochain projet d'écriture.

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